L'apprentissage de l'orthographe : le cas des milieux défavorisés [Secondaire]

Description

Le congrès de l'AQPF 2013, sous le thème Délier la langue, du 20 au 22 novembre 2013

21-22 novembre 2013
Hôtel Fairmont Le Reine Élizabeth
Montréal, Québec

L'apprentissage de l'orthographe : le cas des milieux défavorisés [Secondaire]

La maitrise de l'orthographe des adolescents issus de milieux défavorisés diffère-t-elle des autres adolescents? Quelle est la nature de cette différence? Y a-t-il lieu de réviser nos attentes? Qui sont les élèves les plus à risque d'éprouver des difficultés dans un tel contexte? Quelles sont les solutions envisagées et envisageables pour soutenir cet apprentissage?



Dresser un portrait de la situation des élèves québécois s'avère compliqué par l'absence de moyens systématiques et valides sur le plan scientifique pour évaluer la qualité de la langue écrite des élèves. Je tenterai tout de même de le faire, en m'inspirant notamment de la situation qui prévaut dans d'autres pays francophones, dont la France, où l'écart se creuse entre les élèves issus de milieux favorisés et ceux issus de milieux défavorisés depuis 1987. La situation en sol québécois suit-elle la même tendance? Sommes-nous en mesure d'identifier des facteurs aggravants sur lesquels il serait possible d'agir? Quelles sont les pistes de solution envisagées par les milieux de pratique et la recherche?



D'une réforme en profondeur de l'orthographe à la transformation des pratiques pédagogiques en passant par une redéfinition des finalités de l'enseignement grammatical, je vous invite à une réflexion sur la place de l'orthographe à l'école secondaire.

Date de à Lieu
mercredi 20 novembre 13:30 15:00
Lieu
Gatineau/Saint-Laurent
Priscilla
Boyer
Priscilla Boyer est professeure au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières et spécialiste en didactique de la grammaire et de l’orthographe. Ayant commencé sa carrière d’enseignante auprès d’élèves du secondaire, elle porte un intérêt particulier à l’apprentissage de la langue chez ces élèves, en poursuivant l’objectif d’examiner le rôle de la motivation et des croyances qu’ils ont à l’égard de leur compétence dans ce domaine sur leur performance et sur leur apprentissage. Elle pilote actuellement un projet de recherche longitudinale en collaboration avec la Commission scolaire des Chênes afin d’observer le développement de la compétence en français écrit d’une cohorte d’élèves du début à la fin de leurs études secondaires.