Prix de reconnaissance du meilleur étudiant (BES-français et BÉPEP)

Lauréats étudiants

Depuis huit ans, l'AQPF remet aux meilleurs diplômés de chaque université du Québec le Prix de reconnaissance du meilleur étudiant du baccalauréat en enseignement du français au secondaire. Depuis 2015, l'AQPF offre également ce prix aux meilleurs finissants du baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire. Cet ajout vient souligner l'importance que nous accordons aux enseignants du primaire, premiers privilégiés dans notre système scolaire à transmettre l'amour et la connaissance de notre langue aux enfants.

Marie-Hélène Marcoux*

Chaque récipiendaire reçoit une adhésion gratuite de trois ans à l'AQPF afin de souligner son dossier universitaire. Nous souhaitons partager avec vous les récipiendaires du Prix pour cette année.

Ce prix est remis en collaboration avec la maison d’édition Dominique et compagnie. Celle-ci offre à chaque récipiendaire un lot de livres.

Nous tenons à féliciter chaleureusement nos gagnants et gagnantes de cette année et leur souhaitons une brillante carrière en éducation.

Je souhaite à tous les membres de l'AQPF une excellente année scolaire!

* Présidente de l'AQPF

Lauréats et lauréates 2017

Baccalauréat en enseignement du français au secondaire

AG
Amélie Goulet
Université de Montréal


Pour moi, le français est une fenêtre sur le monde. C’est une matière qui permet de faire le pont avec la culture à travers la littérature, la lecture et l’écriture, entre autres. Le français entretient aussi un lien étroit avec les diverses formes d’art et d’expression et contribue au développement de l’identité et de l’appartenance sociale des élèves à travers la maitrise grandissante de la langue, ce qui en fait une matière particulièrement riche et inspirante.

 

 

 

AB
Ariane Bourassa-Lapointe
UQAR

Vouloir contribuer à la société au meilleur de mes capacités et ressentir moi-même un sentiment d’accomplissement et de bonheur : deux buts interreliés que je souhaite atteindre à travers l’enseignement du français au secondaire, profession et mode de vie. Profession par laquelle je souhaite permettre aux jeunes de la nouvelle génération d’apprivoiser la langue et les arts, de prendre contact avec le savoir et l’imaginaire, de se construire un esprit alerte et aiguisé et de se découvrir eux-mêmes en s’ouvrant vers les autres et vers le monde. Mode de vie rejoignant mes intérêts créatifs, artistiques, linguistiques, littéraires, sociaux, ma soif d’apprendre, de partager, mon besoin de routine sans monotonie, de défis…Atteindrai-je ces objectifs ? J’y mettrai de l’énergie, de la patience et beaucoup de cœur, en souhaitant que la société y mette du sien aussi, pour que l’ardeur de ses enseignants perdure et soit la plus bénéfique possible !

 

MEB
Marie-Ève Bernier
Université de Sherbrooke

Quand on me demande pourquoi j’ai choisi l’enseignement, tout de suite je pense à la relation d’aide que je peux apporter aux élèves et au gout d’apprendre que j’essaie d’entretenir chez ceux-ci. Avec l’enseignement du français, je marie ma passion des lettres avec mon intérêt de former de futurs citoyens ouverts aux autres. Dans un monde continuellement en changement, il devient de plus en plus important de développer des lecteurs informés sur ce qui les entoure.
Avec la création de projets actuels et diversifiés, je me donne donc pour mission de faire découvrir la littérature d’ici et d’ailleurs à mes élèves afin qu’ils développent et qu’ils conservent le gout de la lecture. Je veux également créer un climat de classe respectueux où chacun peut déployer son plein potentiel.

 

OB
Olivier Bruchesi
UQAM

Ma motivation à enseigner le français, elle est d’abord personnelle. Comme bien de mes collègues, c’est mon intérêt pour ma discipline qui m’a presque instinctivement mené vers la profession. Puis, au fil de ma formation et de mes expériences professionnelles, les élèves que j’ai rencontrés, dans ce qu’ils ont de plus varié, m’ont guidé vers des questions qui me font réfléchir et qui me motivent. Que puis-je faire pour contribuer à développer chez eux un lien positif avec la lecture et l’écriture? Que puis-je faire pour répondre adéquatement aux besoins hétérogènes et complexes de mes élèves? Ce sont ces grands thèmes qui me poussent à me dépasser et qui guident mes interventions, qu’elles concernent la compétence des élèves ou le lien affectif entretenu avec la langue.

 

SD
Sandra Deschênes
Université Laval


Si j’ai décidé de devenir enseignante au secondaire en français – langue première, c’est un peu dans l’espoir de faire partie de ces acteurs importants de l’éducation qui influencent positivement les jeunes. J’espère être en mesure de leur insuffler un peu de ma passion pour les mots et la littérature, de leur faire découvrir des auteurs et des genres littéraires qu’ils ne connaissaient pas auparavant, de les faire réfléchir sur le monde. Je souhaite les amener à développer leur confiance en leurs capacités et à se dépasser, à se montrer curieux et créatifs, ainsi qu’à persévérer malgré les difficultés. Si je parviens à leur insuffler un peu de cette soif d’apprendre que mes propres enseignants ont su éveiller en moi, j’aurai alors le sentiment d’avoir accompli ma mission.

 

Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire

GB
Geneviève Bucci
Université de Montréal

Enseigner le français : une mission pour une enseignante
L’humanité a vu naitre et mourir de nombreuses langues. Alors, pour garder la nôtre bien vivante, les enseignants du Québec ont la responsabilité de l’enseigner en démontrant aux élèves toute sa richesse. Pour transmettre à ces derniers la passion du français, de nombreux moyens sont à ma disposition : les inviter à jouer avec les mots, les amener à réfléchir sur l’utilisation du français et sur sa place dans le monde, aider ceux qui font face à de plus grands défis dans leurs apprentissages à percevoir leurs forces personnelles, mener ceux qui ont une autre langue maternelle à trouver des ressemblances et des différences entre celle-ci et le français, permettre aux élèves d’apprendre la langue française à travers l’enseignement d’autres disciplines scolaires… Enseigner avec enthousiasme le français est et sera l’une de mes missions en tant qu’enseignante!
 

EMB
Ève-Marie Bourque
Université de Sherbrooke

Savez-vous ce qui est fascinant avec la langue française? C’est qu’il y a toujour quelque chose à apprendre. «Toujours prend toujours un ‘’s’’». Une règle de grammaire inconnue ou bien une exception à la règle, on ne s’ennuie jamais avec cette langue. D’autant plus qu’elle évolue avec le temps. Avant, on coupait des oignons, maintenant on coupe des ognons. L’enseignement du français, c’est motivant, car c’est vivant!
À partir de 26 lettres, on peut créer des mots et des phrases avec lesquels on peut jouer de toutes sortes de façons pour inventer une histoire, un poème, une blague et même une chanson. L’enseignement du français, c’est motivant, car c’est amusant!
J’aime enseigner le français au quotidien, puisque chaque jour, il y a mille-et-une occasions pour lire, écrire et, bien sûr, parler. L’enseignement du français, c’est motivant, car c’est tout autour présent!